L’UNAFRI et le Conseil afro-arabe de la jeunesse signent un protocole d’accord historique pour renforcer leur collaboration en matière de prévention du crime et d’autonomisation des jeunes.
- unafriug
- 20 avr.
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Dernière mise à jour : 21 avr.

Le 8 avril 2026, l’Institut africain des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants a accueilli le Conseil afro-arabe de la jeunesse dans son secrétariat à Naguru pour la signature d’un mémorandum d’entente (MOU), marquant un nouveau chapitre dans la coopération et la collaboration institutionnelles entre les deux organisations.
Le protocole d'accord établit un cadre d'action conjointe dans des domaines clés tels que la prévention de la criminalité, l'autonomisation des jeunes, la recherche et la coopération internationale en Afrique et dans la région arabe.
S’exprimant lors de la cérémonie, le directeur général par intérim d’UNAFRI, M. Andrew Munanura, a souligné le rôle de l’Institut en tant que seul organe des Nations Unies en Afrique hébergé par l’Ouganda et dédié à la prévention du crime et à la justice pénale, insistant sur l’importance des partenariats pour faire face aux menaces émergentes telles que la cybercriminalité et renforcer les capacités des systèmes judiciaires.
La délégation de l'AAYC était dirigée par S.E. le Dr Abdulhadi Lahweej, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du gouvernement libyen et président de l'AAYC, accompagné de l'honorable Dr Abbas Agaba, secrétaire général de l'AAYC, et de Mme Amina Hilmi, secrétaire générale adjointe de l'AAYC.
Dans leurs remarques, les dirigeants de l'AAYC ont souligné le rôle central des jeunes dans la lutte contre la criminalité et la promotion de la paix, notant que le partenariat offre une plateforme pour des initiatives conjointes en matière de recherche, de formation et d'engagement des jeunes.
Les discussions ont mis en lumière la nécessité de réponses concertées face à l'évolution des défis, notamment la cybercriminalité, la traite des êtres humains, l'extrémisme violent et la vulnérabilité des jeunes dans les situations de conflit et de déplacement.
Les deux organisations ont réaffirmé leur engagement à traduire le protocole d'entente en initiatives concrètes et axées sur les résultats, par le biais de programmes conjoints, de recherches et d'efforts de renforcement des capacités.
La cérémonie de signature s'est conclue par un échange de marques de reconnaissance, symbolisant un engagement mutuel et une vision partagée d'une collaboration fructueuse.




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